Le sable est déjà dans l'engrenage...
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 {Fanfiction} Double X

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Juha Bach
Quincy
Quincy
avatar

Messages : 31
Points : 1628
Date d'inscription : 09/07/2013

Profil
Niveau hiérarchique: Empereur du Vanden Reich
Exp:
760/2000  (760/2000)
Nombre de barre exp remplie: 0

MessageSujet: {Fanfiction} Double X   Lun 19 Aoû - 1:53






















◣ Titre de l'écrit : Double X
◣ Auteur(e) : Juha Bach
◣ Genre : Fantastique
◣ Pairing : /
◣ synopsis : C'est l'histoire d'un jeune garçon qui n'avais rien d'un héro et qui se retrouvais avec le destin du
monde entre ses mains... Aguto Sanshô, jeune adolescent de quatorze ans vivant dans une banlieue
inconnue de Tokyo, a perdu son père et se retrouve à vivre seul avec sa mère. Pourtant un jour oú il était
partit faire des courses... Il va faire une rencontre qui changera sa vie, et le destin de l'univers....

◣ Note de l'auteur(e) : Ma toute première fic', j'espère qu'elle vous plaira ^^


 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Juha Bach
Quincy
Quincy
avatar

Messages : 31
Points : 1628
Date d'inscription : 09/07/2013

Profil
Niveau hiérarchique: Empereur du Vanden Reich
Exp:
760/2000  (760/2000)
Nombre de barre exp remplie: 0

MessageSujet: Re: {Fanfiction} Double X   Lun 19 Aoû - 2:42

Prologue

La réalité. Comment sait-on qu'une chose est réelle ou non ? Pour certains c'est simple, si vous pouvez le voir et le toucher, vous pouvez y croire. Personne ne s'est jamais demandé si la réalité n'était pas qu'une illusion ? Si on envisagait que ce soit vrai, cela signifierait donc que nos paroles, nos envies, nos actes... Ne serait que pur illusion ? Mais justement, qu'est ce que l'illusion ? C'est une chose qui n'est pas réelle n'est ce pas ? Le problème était que si la réalité n'était qu'illusion, la bonne question serait qu'est ce que la réalité ? C'est avec ces pensées en tête que dix ans de ma vie s'écoulèrent d'une manière monotone. Oú suis-je né ? Je ne le savais pas. Qui étais-je ? Je te répondrai à la fin de mon histoire, enfin si tu ne deviens pas fou avant. Mon histoire débute dans une salle. Une vaste salle plongée dans l'obscurité. Cette salle ne comportait aucune fenêtre, et ne disposait que d'une porte. Au centre de cette salle, se tenait un homme assis sur une chaise en bois. Cet homme avait les mains attachées derrière le dos et ses yeux bandés. La tête penchée en avant, il donnait l'impression de dormir. Si ma mémoire était bonne, cet homme devait avoir dans la trentaine. Il était marié et avait deux enfants, toutes deux des filles. Son nom ? Je l'avais oublié, mais à l'heure actuelle ça n'avait plus aucune importance. Soudain, il fît son entrée, la porte s'ouvra lentement suivit d'un grincement sonore qui fît écho dans toute la salle. Un homme, un grand homme entra alors dans l'immense salle. Le grand monsieur avait les cheveux coupés courts, coiffé en brosse. Des lunettes vitrés cachait ses yeux, mais tout le Cercle savait ce qui se cachait derrière ses lunettes teintées. Le grand homme était habillé tout en noir et léger détail, tenait un couteau dans chaque mains. Après être entré dans la salle, le grand homme s'avança doucement vers l'autre individu assis sur la chaise. Suivis de l'homme aux couteaux, entra alors une femme ainsi que deux petites filles, toutes trois les mains ligotées et les yeux bandés. Arrivé devant l'homme sur la chaise, l'autre qui se faisait appelé "Père" retira d'un coup le bandeau des yeux de l'homme ce qui eut pour effet de le réveiller en sursaut. "Père" qui se tenait derrière le pauvre homme, se réjouissait de voir la réaction du prisonnier qui n'avait rien fait pour mériter ça et qui se tenait maintenant assis les mains ligotées, et qui sous ses yeux pouvait voir sa femme et ses deux petites filles dans le même état. Les yeux du prisonnier s'était écarquillé à la vue de sa famille ainsi et des sueurs froides perlaient à son front. Le pauvre homme bégaya alors quelque chose.

- Que.... Me voulez vous ?

"Père" n'aimait pas que ses victimes parlent, le sourire de "Père" s'évanouit un instant, s'approchant du prisonnier, il sortit un long bout de plastique de sa veste puis arrivé devant l'homme, il lui enfonça le long bout de plastique dans l'oesophage faisant jaillir un flots de sang qui gicla sur la veste de "Père". Content de lui, "Père" laissa enfoncer le bout de plastique et se dirigea vers la femme du prisonnier. Arrivé à sa hauteur, "Père" retira lentement le bandeau qui masquait les yeux de la jeune femme, âgée de vingt ans à peine. Voyant alors son mari assis sur une chaise un morceau de plastique enfoncé dans la gorge et du sang autour de lui, la femme poussa un hurlement strident qui fît sursauter de terreur les deux petites filles. N'attendant pas une seconde de plus, "Père" attrappa les cheveux de la jeune femme, qui était blonde au passage et lui enfonça un de ses couteaux dans ses yeux. Plus la blonde hurlait, plus "Père" enfonçait son couteau dans les yeux de la femme. Déçu par le peu de sang qui s'écoulait, "Père" retira son couteau et plaqua la jeune femme par terre. lui retirant son pantalon puis ses sous-vêtements, "Père" pénétra alors la jeune femme avec ses couteaux. La blonde hurlait de douleurs et priait pour qu'on l'achève. Les deux petites filles, elle pleuraient, ne pouvant qu'écouter leur mère qui agonisait. L'autre homme, lui on ne l'entendait plus, en même temps avec tout ce sang autour de lui il devait probablement être mort. Après que la jeune femme eut poussée son dernier soupir, "Père" retira son couteau du vagin de la blonde puis il prit les deux survivantes, âgée de cinq et sept ans. Mais avant de sortir, "Père" se tourna vers le coin le plus sombre de la salle : 

- La leçon est terminée, Katsu.

Et mince, il m'avait repéré...

Maintenant je savais oú je vivais et je pouvais même te le dire, de toute façon cette endroit n'existait plus. Depuis ma naissance, je vivais dans un endroit que l'on appelaient " Le Temple". Ça se situait dans les Blues et c'était un énorme bâtiment tellement complexe qu'on trouvait toujours le moyen de se perdre. Même après dix longues années passées là-bas. Le Temple comptait trois étages et un sous-sol. Pour vous faire un rapide résumé, au rez de chaussée, oú nous accueillions le nouvelles victi.... Euh je voulais dire les nouveaux clients ainsi que les futurs membres du "Cercle". Au premier étage, c'était la salle de jeux. C'est là-bas qu'on se détendait, qu'on jouait et qu'on tissait des relations aussi. Le deuxième étagek, c'était le réfectoire, là oú on se rassasiait. Parfois nous mangions des choses délicieuses, d'autres fois on se demandait si ce qu'on mangeait était comestible. Une fois par an, nous avions droit au repas du Roi, comme "Père" aimait l'appeler. Ce jour-là nous mangions à notre faim, mais à chaque fois pendant la nuit qui suivait ce repas, nous faisions tous le même cauchemar. Et puis il y avait le troisième étage. C'était l'étage maudit, là oú on dormait et c'était aussi l'étage oú se déroulait les expériences du "Cercle". Mais qu'est ce que le Cercle ? Le Cercle, c'était un groupe d'enfants qui avaient tous perdus leurs parents et qui servaient de cobaye pour les tests de "Père". Et donc qui était "Père" ? Eh bien c'était le chef du "Cercle", notre "Père" à tous.

Il y avait aussi le sous-sol, mais on ne devait pas en parler, seul "Père" avait le droit d'y  aller mais la nuit, l'on pouvait entendre des gloussements venant de là-bas. Les journées au Temple se passait généralement ainsi., pour ma part en tout cas. Le matin, je mangeais puis j'étudiais auprès de "Père", les mathématiques, la lecture, l'écriture, et tout ça en compagnie des autres membres du "Cercle". Ensuite, "Père" nous laissait une heure de pause dans la salle de jeu en attendant les nouveaux "clients" qui devaient arriver peu après. Une fois les clients arrivé, un membre était chargé de faire visiter le Temple aux clients, mais seulement les deux premiers étages. Tu es sûrement en train de te demander : Mais quels genres de clients recevions nous ? Des couples, des parents pour être pllus précis. Oui, notre Temple se présentait comme un institut oú les enfants les plus turbulents étaient envoyés, en gros une prison pour enfants. Seulement, les parents de ces enfants ne savaient pas que leur progéniture servait de cobaye lors des nuits. 

Les nuits tien parlons-en. Dès que l'horloge du rez de chaussée sonnait minuit. "Père" sortait du sous-sol, il prenait ensuite un des membres du Cercle et le trainait dans la petite pièce oú il menait ses expériences, et généralement c'était moi. Une fois dans la pièce, "Père" nous installait puis il commençait et croyez-moi, vous n'avez aucune envie de savoir ce qu'il nous infligeait. Pendant dix ans, je vécu ainsi subissant presque chaque nuit les délires de "Père". Pourtant, je ne vivais pas dans la misère, je mangeais à ma faim, je dormais dans une chambre convenable et j'avais même des amis. Je ne me plaignais pas de la vie que je menais pensant que d'autres avait dut vivre dans de pires conditions que moi. Pourtant, lors de mes neuf ans, (euh petite parenthèse, il y avait un calendrier au Temple oú était noté les dates de naissances des membres, cette date de "naissance" était en réalité le jour oú nous étions arrivés à l'institut ) le jour de mes neuf ans, à l'aube, "Père" entra dans ma chambre puis me traînant par les cheveux, il m'emmena au sous-sol. La dernière chose dont je me souvenais du monde en surface, c'était le yeux des enfants qui me lançaient des regards tantôt curieux tantôt envieux de savoir que je serai le premier à savoir ce qui se cachait en bas. Le dernier son que j'entendis venant de la surface fût celui-ci :

Tic.. Tac... Tic... Tac.. ... 

La cellule était humide, un peu trop humide à mon goût. Elle émanait une indescriptible odeur de sang séché et de tabac froid. Que m'était-il arrivés ? Je n'en savais rien, j'avais tout oublié. Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas mis les pieds dehors. Mes cheveux crasseux couvrait mes yeux turquoises, la seule chose lumineuse que je possédais. Mes bras était couverts de coupures à cause du sol rocheux. Vêtus de bout de tissu en guise de vêtements, je fixais mes pieds en sang, à force de marcher et crier partout dans la pièce. Cela faisait des jours, non des semaines ou peut-être des mois qui sait que j'étais emprisonné dans cette cellule lugubre. Je n'avais aucune notion du temps dans cette pièce si sombre et si humide. Je restais là, assis attendant patiemment. Mais qu'est ce que j'attendais ? La mort ? Qu'on me sauve ? Cette pensée me fît esquisser un sourire, chose que je n'avais pas faites depuis tellement longtemps que ça m'en donna des crampes. On ne pouvait plus me sauver, il était trop tard, j'avais déjà été dévoré par le monstre.

Il m'arrivait d'entendre des voix dans ma tête lorsque je fermais les yeux. Enfin, je n'en entendais qu'une voix et elle avait l'air si réelle. Je trouvais ça ironique de parler de réalité alors que je vivais dans une illusion, pas toi ? Les jours passèrent ainsi durant un an. Une année entière oú je viva dans cette cellule me nourrissant du peu que l'on me donnait. Je n'avais qu'une liberté, celle de penser. Je ne faisais que ça, penser. Du coup, pendant un an, aucun son ne sortis de ma bouche. Au fil du temps, je constatais que j'avais des moments d'absences. C'était rare mais ça m'arrivais. Je perdais conscience à un en endroit de la cellule et quelques instants plus tard, je revenais à moi à un autre endroit de la cellule, debout et parfaitement éveillé. Je ne savais pas comment expliquer ce phénomène alors je préférai ne pas y penser. Plus le temps passait, plus j'avais l'impression de perdre peu à peu mon humanité, si ce jour n'était pas arrivé, je ne serai pas là en train de te conter mon histoire.

Un soir alors que le sommeil prenait peu à peu le dessus, j'entendis quelqu'un entrer dans la cellule. Cet homme, habillé tout en noir et cette coupe en brosse. Et ses lunettes teintés, ah oui ces fameuses lunettes. L'homme en noir transportait une sorte de coffre en or avec des motifs étrangess en or brodés dessus. L'homme ouvra le coffre et ce que je vis à l'intérieur me fît hausser les sourcils. Un fruit, un simple fruit se trouvait à l'intérieur du coffre. Étais-ce véritablement un fruit ? Cette question en tête, je vis alors l'homme prendre l'étrange fruit et le jeter à côté de moi. L'homme arborait un sourire de dément. Je réfléchissa environ un millième de secondes avant de me jeter sur ce fruit à l'étrange physionomie et de le croquer à pleines dents. Infecte. C'était le premier mot qui me traversa l'esprit après avoir croqué le fruit. Je ne mangeais que des insectes et ne buvais que l'humidité qui s'écoulait des murs et je trouvais ce fruit infecte ? Après l'avoir croqué, je leva mon regard vers le grand homme et d'un murmure, je lui demanda :

-... Pourquoi ?
- Car ceci est ma dernière expérience, Katsu.

Au moment oú il prononca ce nom, tout me revînt en mémoire. Le Temple, le Cercle, ma vie à la surface, "Père", le sous-sol. L'homme me pris soudain par le bras puis commença à l'étirer. Mais au lieu de me relever, mon bras s'étirait, encore et encore. Lorsque "Père" vit que mon bras s'allongeait anormalement loin, il lâcha prise. L'homme était surpris et fixait mon bras qui revenait à la normale. Comment étais-ce possible ? Horrifiés, je regardais mon bras, qui n'avait pourtant rien de différent. L'homme retrouva soudain son sourire diabolique et cette fois-ci il me tira par les cheveux. J'étais trop faible pour résister et de toute façon, à quoi cela servirait-il ? L'homme me ramena à la Surface. À la vue du rez-de-chaussée, des tas de souvenirs me revînrent alors en tête. Croyant que "Père" voulait me ramener dans ma chambre, je fus très surpris de le voir se diriger vers la porte de sortie. Je n'avait jamais mis les à l'extérieur. Au moment oú "Père" ouvra la porte, un courant d'air frais parcouru tout mon corps.

 C'était un sentiment nouveau et que je ne connaissais pas. Des larmes me montèrent aux joues, mais ce n'était pas de la tristesse, c'était un autre sentiment, la joie. "Père" me traina dehors, simplement vêtus de haillons j'avais horriblement froid. Je pus voir la mer qui entourait le Temple, elle était majestueuse, belle et semblait infini. Souriant à pleines dents, je ne vis pas immédiatement que "Père" m'avait lâché. Tournant lentement ma tête vers lui, je le vis soudain sortir un revolver qu'il pointa devant moi. Il avait l'intention de me tuer ! Mais quelque chose clochaîit avec cette situation. Son sourire, il n'était ni diabolique ni maléfique, non. Ce sourire respirait la bienveillance, alors pourquoi pointer un revolver sur moi ? Ce fût à ce moment là que "Père" retira ses lunettes et je pus enfin voir ses yeux. Et c'est à ce moment-là que se déroula trois tournant dans ma vie. Je découvrit enfin qui était "Père", lorsqu'il pressa la détente, une larme coula sur sa joue. Au même instant, un nouveau Kodokuna Katsu était né. 

Evil Katsu se baissa extrêmement vite et esquiva la balle. Se relevant, le psychopathe qui arborait un sourire démentiel, étira son bras loin derrière lui puis ramena son bras et le dirigea d'une grande puissance dans le visage de "Père" qui fut éjecté une dizaine de mètres plus loin. Mais le Démon n'en avait pas terminé. Arrivé au niveau du cadavre de "Père", Evil Katsu commença à marteler le cadavre de coups de poings plus puissant les un que les autres, se vengeant de toutes ses années d'emprisonnement. Après cela, Evil Katsu abandonna le cadavre, les mains tâchées de sang. Lançant un dernier regard vers le Temple, le Démon porta son regard vers la mer et se jura de détruire ce monde jusqu'à sa dernière parcelle.


Dix années plus tard, un jeune garçon du nom de Aguto Sanshô, vit le jour...

 



 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
{Fanfiction} Double X
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le ministre Genéus rentre dans le débat sur la double nationalité.
» LA COMMISSION SUR LA DOUBLE NATIONALITE MIEUX EFFECTIVE QUE CELLE DE L'ARMEE !
» Double nationalité: Une promesse dans le vent ?
» Haiti- Parlement: Double nationalité
» Débat sur la double nationalité.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bleach Last War :: Coin Coin :: Fanfiction/Romans-
Sauter vers: